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TIC et agriculture

A l’ère où les TIC ne sont plus un luxe mais une nécessité, on voit beaucoup de jeunes s’adonner à de viles pratiques : celles d’escroquer ou d’arnaquer des gens par le net. Voici souvent leurs techniques :

  • Un e-mail vous demande de cliquer sur un lien pour confirmer les noms d’utilisation et mot de passe de votre compte bancaire. Vous le faites et vous êtes aussitôt rediriger vers une fausse plateforme.
  • Un e-mail vous demande de confirmer de nouveau votre compte e-mail de peur que ce dernier ne soit supprimé. Dans le souci de ne pas voir votre compte e-mail supprimé, vous leur envoyez votre nom d’utilisateur et mot de passe puis vous voyez votre compte piraté.
  • Vous avez gagné le gros lot, vous annoncent-ils. Et pour toucher votre dû, vous devez verser un acompte ou encore dévoiler vos coordonnées bancaires.
  • Contacté par un (e) riche héritier (ère), vous devez verser un acompte et dévoiler vos coordonnées bancaires pour obtenir le versement d’une somme d’argent à mettre à l’abri… laquelle n’existe pas.

Le comble aujourd’hui c’est l’introduction des pratiques occultes afin d’avoir à tout prix leur proie : « gay-men »: entre sexe et fétichisme .

Mais tout a prouvé que les TIC loin d’être uniquement au service du secteur secondaire et tertiaire, ils sont plus que jamais au service du secteur primaire qu’est l’agriculture. Pour preuve :

  1. « L’utilisation des technologies des téléphones mobiles à Igbésa au Nigéria » écrit par le Dr Babalola Tajudeen Isiaka
  2. « La construction d’une plateforme pour le partage des connaissances en Afrique » écrit par Dady Demby
  3. « L’utilisation des TIC pour faciliter la collaboration entre les producteurs : étude de cas du consortium du secteur arbre à pain de l’île Maurice » écrit par Nawsheen Hosneally

Par conséquent vous convenez avec moi aisément que les TIC s’allient à l’agriculture. On peut s’en servir pour beaucoup de choses entre autre :

  • La collecte des données sur les lieux de productions,
  • La facilitation de la diffusion des expériences et des acquis,
  • Le réseautage des producteurs,
  • La connexion des producteurs à leur marché d’écoulement,
  • Etc.

Pour ma part, j’ai découvert tout cela en 2011 grâce au concours « Yobloco Awards » http://ardyis.cta.int/yobloco  et je salue au passage le CTA pour cette ingénieuse idée. Ce qui m’a d’ailleurs permis de gagner le deuxième prix de ce concours et le premier prix du concours « Meilleurs sites internet francophones sur le Bénin » www.auf.org/actualites/prix-meilleurssitesinternetfrancophones-ben/‎.  Car être blogueur vous permet de connaitre et de découvrir chaque jour quelque chose de votre environnement, de votre domaine. Au passage je souligne que je ne suis ni un informaticien, ni un écrivain, ni un webmaster mais je suis juste un passionné de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

Aujourd’hui plus que jamais, j’ai compris que tout le monde peut être blogueur : du fermier au consommateur, du mécanicien à l’artisan, du journaliste au mercaticien.  

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