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Le poisson frais : un casse-tête pour le consommateur béninois

Le sous-secteur pêche contribue pour environ 3% du produit intérieur brut (PIB) et est fortement pratiquée (pêche) au sud du Benin. Elle occupe environ 25% de la population agricole et alimente l’essentiel de la consommation du poisson (plus de 2/3). C’est d’ailleurs les raisons pour lesquelles le gouvernement de Boni Yayi a inscrit ce secteur comme une chaîne de valeur ajoutée dans le plan stratégique de relance du secteur agricole (PSRSA).Mais malgré cette volonté affichée et les moyens déjà consentis par les ateliers, séminaires, foras, ce secteur peine à se retrouver. La conséquence directe est qu’aujourd’hui le béninois moyen lambda a du mal à se payer du poisson frais (surtout les plus consommés sont le poisson tilapia et le poisson clarias).
Aux dires de madame Lydie ALAPINI : administratrice des pêches, plusieurs raisons expliquent la cherté du poisson frais :
–    Le réchauffement climatique qui bouleverse les cycles de vie des espèces,
–    L’augmentation de la population de pêcheurs. Figurez-vous qu’il y ait plus de médecins que de malades !
–    L’arrêt biologique des espèces,
–    L’utilisation des engins prohibés malgré l’existence d’une multitude de décrets et arrêtés interministériels,
–    La fermeture du chenal,
–    Le transport des produits pétroliers « frelatés » par les cours d’eau.
Où en sommes-nous avec les multiples projets et programmes financés à coût de milliards ? de jour en jour, le coût de la vie s’élève mais on a du mal à intensifier la production halieutique nous laissant donc aller avec dame nature.

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