<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Agriculture et Agroalimentaire au Bénin</title>
	<atom:link href="http://www.agrobenin.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.agrobenin.com</link>
	<description>Les défis de l&#039;agriculture face à l&#039;agroalimentaire au Bénin</description>
	<lastBuildDate>Wed, 22 May 2013 07:55:12 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
		<item>
		<title>Recrutement du personnel des six usines agroalimentaires ?</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/recrutement-du-personnel-des-six-usines-agroalimentaires/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/recrutement-du-personnel-des-six-usines-agroalimentaires/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 May 2013 07:55:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agroalimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Djimè]]></category>
		<category><![CDATA[MAEP]]></category>
		<category><![CDATA[MIC]]></category>
		<category><![CDATA[MTFP]]></category>
		<category><![CDATA[PPMA]]></category>
		<category><![CDATA[usines agroalimentaires]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=722</guid>
		<description><![CDATA[La construction des usines agroalimentaires lancée depuis septembre 2011 initialement prévue pour une durée de trois mois a connu finalement son aboutissement en 2013. Rappelons [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La construction des <strong>usines agroalimentaires</strong> lancée depuis septembre 2011 initialement prévue pour une durée de trois mois a connu finalement son aboutissement en 2013. Rappelons que chaque usine peut traiter 500kg de matières premières par heure. Au total <strong>06 usines agroalimentaires</strong> sont concernées :</p>
<ol style="text-align: justify;">
<li><strong>La commune de Bantè</strong> : usine de transformation de la pomme de cajou en alcool ;</li>
<li><strong>La commune d’Allada</strong> : usine de transformation de l’ananas en jus ;</li>
<li><strong>La commune de Kpomassè</strong> : usine de transformation de la tomate en purée ;</li>
<li><strong>La commune de Zakpota</strong> : usine de transformation des oranges en jus ;</li>
<li><strong>La commune de Natitingou</strong> : usine de transformation des mangues en jus ;</li>
<li><strong>La commune de Parakou</strong> : usine de transformation des noix de cajou en amandes.</li>
</ol>
<p style="text-align: justify;">Pour que ces usines puissent bien fonctionner, il faut un personnel qualifié, ce qui suppose un processus de recrutement transparent. A qui confié ce recrutement afin qu’il soit aussi transparent que l’eau de la roche ?</p>
<p style="text-align: justify;">a-      Est-ce au <strong>Ministère de l’Industrie et du Commerce</strong> (MIC) puisqu’il s’agit des usines par conséquent des industries ? Rappelons que par exemple les usines textiles qui sont sous la tutelle de ce ministère peinent à survivre.</p>
<p style="text-align: justify;">b-      Est-ce au <strong>Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche</strong> (MAEP) puisqu’il est question du secteur agricole par conséquent de l’agriculture ? Rappelons que par exemple le dossier coton continue de faire couler d’encre ; que les filières retenues dans le Programme Stratégique de Relance du Secteur Agricole (PSRSA) peinent à retrouver leur lettre de noblesse.</p>
<p style="text-align: justify;">c-       Est-ce au <strong>Ministère du Travail et de la Fonction Publique</strong> (MTFP) puisque c’est le seul ministère qui gère la carrière des agents de l’État ? Rappelons que les usines gérées par l’État finissent par devenir des éléphants blancs : cas de la brasserie de <strong>Djimè</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">d-      Est-ce au <strong>Programme de Promotion de la Mécanisation Agricole</strong> (PPMA) puisque c’est lui qui gère le suivi et l’exécution des travaux ?  N’oublions pas qu’un programme n’est pas ad vitam aeternam, ce qui n’est pas le cas pour une usine.</p>
<p style="text-align: justify;">e-      Ou bien faut-il que l’État se désengage très tôt en faisant venir des actionnaires qui s’occuperont du recrutement et de la gestion du personnel ?</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, est-ce un personnel saisonnier ou permanent ? Puisque je me demande quelles quantités de ces différentes matières premières sont produites au Bénin pour que ces usines puissent fonctionner toute l’année tout en traitant par heure 500kg. D’ailleurs, a-t-on fait tout au moins une étude technique ?</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, loin d’être le secteur achat-vente, avec un faux pas dans le secteur agroalimentaire, on ferme aussitôt les portes. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous assistons à de nombreux éléphants blancs dans ce secteur. Aussi à ma connaissance, avant le démarrage de tout projet, à l’étape de business plan, on sait déjà le personnel qu’il faut, leur qualification, leur profil. Mais ici tout parait encore flou.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans tous les cas, Béninois que nous sommes, étant habitués aux scandales de malversation et de corruption dans notre chère patrie, wait and see la fin du feuilleton : installation et démarrage des six usines agroalimentaires.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/recrutement-du-personnel-des-six-usines-agroalimentaires/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’heure de professionnaliser l’élevage bovin au Bénin.</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/lheure-de-professionnaliser-lelevage-bovin-au-benin/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/lheure-de-professionnaliser-lelevage-bovin-au-benin/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 09:16:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=717</guid>
		<description><![CDATA[L’élevage bovin aussi vieux que le monde continue d’avoir au Bénin dans ce 21ème siècle, un caractère traditionnel. Car cela demeure la chasse gardée des [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’élevage bovin aussi vieux que le monde continue d’avoir au Bénin dans ce 21ème siècle, un caractère traditionnel. Car cela demeure la chasse gardée des <strong>peulhs</strong>.<br />
En effet, des particuliers (commerçant, ministre, conseiller, opérateur économique…) confient à ces peulhs des bœufs (soit un mâle et une femelle, soit deux femelles, soit un mâle et cinq femelles…) afin que ces derniers leur assurent la garde donc l’élevage. Par conséquent, un peulh (éleveur) peut se retrouver avec 100 têtes de bœufs, 50 têtes de bœufs ou 200 cents têtes de bœufs, etc ayant différents propriétaires. Afin d’assurer leur santé, ils deviennent des nomades. D’où le phénomène de la transhumance qui est le déplacement périodique des troupeaux d’animaux domestiques d’une région aride vers une région plus humide à la recherche de l’eau et des pâturages (souvent du Nord vers le Sud). Ce mode de vie des nomades est très fréquent dans le système d’élevage actuel au Bénin. Les périodes de migration sont comprises entre décembre &#8211; avril. On peut distinguer en ce temps la grande et la petite transhumance :</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;">La grande transhumance ou la transhumance transfrontalière qui se pratique d’un pays à un autre, est celle qui est interdite par les textes de l’Etat béninois. Mais elle n’est pas maîtrisée jusqu’à ce jour au Bénin surtout pour les troupeaux venant des pays membres de la <strong>CEDEAO</strong> ;</li>
<li style="text-align: justify;">La petite transhumance est celle qui concerne les déplacements à l’intérieur d’un même pays, entre les départements ou entre deux Sous-Préfectures différentes.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Au plan économique, les effets des transhumances semblent moins désastreux. A titre d&rsquo;exemple, les périodes d&rsquo;arrivée des transhumants sont favorables à l&rsquo;acquisition d&rsquo;animaux sur pied à un prix abordable. En effet, durant ces périodes, le prix de vente des animaux chute de 18,5 à 21,5% ; <strong>SOUROKOU</strong> et <strong>YAROU MOUSSA</strong> (1991) rapportent des chutes de prix allant de 16,7 à 25%. C&rsquo;est pourquoi, les bouchers et marchands de bétail guettent ces périodes de transhumance plus propices à l&rsquo;acquisition des animaux à des prix les plus concurrentiels. Ils précisent que, pendant la transhumance, les éleveurs se débarrassent des vieilles vaches, des animaux malades, des vaches stériles, mais aussi des taurillons et des génisses comme animaux d&rsquo;élevage.<br />
Au plan social, dans leur mobilité à la recherche de pâturage et d’eau pour les animaux, ces peulhs viennent à créer des troubles dans les villages qui les accueillent. Les cas de Zê et de Ouinhi durant le mois de février 2013 sont les derniers dans le sud du pays sans oublier tout ce qui se passe dans le nord et le centre. À ouinhi, 700 personnes se sont retrouvées sans abri suite à une mésentente entre peulhs et autochtones qui a dégénéré en bagarre. Lors de leur passage, il se passe des scènes de viol, de vol, de braquage où ces peulhs terrorisent allègrement les autochtones parce qu’ils disposent de machette et de fusils. Ils pillent leur champ et ces derniers s’ils veulent riposter ou réagir deviennent la cible de leur machette et fusil. Le maire de Ouinhi a martelé devant la délégation envoyée par le président de la République suite au drame que cela se passe depuis plus de 33ans et ce sous le couvert de certains conseillers et chef de village. Car ces derniers reçoivent des pots de vins de la part des peulhs et de certaines autorités.<br />
Or professionnaliser le secteur de l’élevage présente beaucoup d’avantages tels que :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>La maitrise du troupeau ;</li>
<li>La maitrise des maladies ;</li>
<li>Le suivi des générations ;</li>
<li>La maitrise des coûts ;</li>
<li>La maitrise de la production laitière ;</li>
<li>Le développement des chaines de valeur ajoutée comme les centres d’abattage et les centres de recherche.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Bien conscients que nous sommes déjà au 21ème siècle et déjà plus de 50 ans d’indépendance, il est temps de professionnaliser l’élevage bovin afin de mettre fin aux déconvenues dues à la transhumance.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/lheure-de-professionnaliser-lelevage-bovin-au-benin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le maraichage à Parakou : cas du site de Madjaton.</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/le-maraichage-a-parakou-cas-du-site-de-madjaton/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/le-maraichage-a-parakou-cas-du-site-de-madjaton/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2013 08:47:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=709</guid>
		<description><![CDATA[Madjaton est le nom donné au site de production de cultures maraichères situé dans le quartier de Banikani. Ce site existe depuis plus de 15ans [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Madjaton</strong> est le nom donné au site de production de cultures maraichères situé dans le quartier de Banikani. Ce site existe depuis plus de 15ans et s’étend sur plus de 06hectares. Nous avons pu nous entretenir avec Yacoub, jeune de la trentaine d’année qui a fait de son activité principale les cultures maraichères.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>AGROBENIN : Jeune que vous soyez, pourquoi avoir choisi ce travail aussi pénible soit-il ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">J’ai choisi ce travail parce que j’aime le faire et cela me permet de me nourrir tout en nourrissant les gens.  C’est mon père qui le faisait donc je ne suis qu’un héritier. Aussi, je le trouve mille fois mieux que la vente de l’essence frelatée.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>AGROBENIN : Recevez-vous des appuis de l’Etat et/ou de la municipalité ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Nous ne recevons aucun appui de l’Etat ni moins de notre municipalité. D’ailleurs si vous leur demandez si à Parakou il y a des maraichers, ils vous répondront sans hésiter par la négation. Ils ne connaissent que Djougou et souvent nous sommes envahis par leur production. Actuellement, nous bénéficions du soutien de la coopération suisse. La coopération suisse nous aide à obtenir l’irrigation par aspersion et par goutte à goutte. Et rassurez-vous, si ce financement passait par la mairie, les fonds seront purement et simplement dilapidés. Comme pour dire « Nul n’est prophète chez soi ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>AGROBENIN : Rencontrez-vous des difficultés dans l’acquisition des semences et des intrants ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les semences sont disponibles. Le vrai problème réside en l’acquisition des intrants surtout l’engrais. Figurez-vous qu’il n’y a pas d’intrants spécifiques pour les cultures maraichères au Bénin. Nous utilisons par conséquent ceux destinés à la culture du coton. Et si tu ne t’en procures pas lors de la culture du coton, tu es tout simplement foutu. Encore qu’il faut passer par des acrobaties afin d’avoir le sac de 100kg d’engrais à près de 18.000cfa quand l’Etat dit officiellement c’est à 11.000fcfa.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>AGROBENIN : Que mettez-vous dans acrobaties ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Acrobatie parce que primo pour avoir ces intrants, il faut déclarer avoir fait du coton. Secondo, puisqu’il y a de la surenchère, il faut chercher le bon tuyau afin d’avoir le sac de 100kg à un prix raisonnable quoique officiellement le gouvernement fixe un prix.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>AGROBENIN : Le marché est-il disponible pour vos produits ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le marché est bel et bien disponible dans la mesure où nous sommes envahis par les produits de Djougou. Le problème est que nous avons tellement d’intermédiaire au point où finalement le prix de revient finit par être élevé. Aussi la qualité de nos produits n’est pas souvent stable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>AGROBENIN : Votre cri de cœur !</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Franchement, nous avons besoin de formation et d’information afin de développer nos activités car la terre et la volonté y sont et le secteur est très rentable. Nous avons envie de faire du bio mais nous ne savons pas exactement comment cela se fait. Maintes fois nous avons mené des démarches envers la municipalité mais aucun résultat. Aussi nous invitons des entreprises à s’installer afin de nous fournir des intrants de qualité et vous mangerez qualité.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/le-maraichage-a-parakou-cas-du-site-de-madjaton/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les toilettes mobiles, une solution pour tous !!!</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/699/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/699/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 08:36:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=699</guid>
		<description><![CDATA[La protection de l’environnement et la protection de la santé de tous plus qu’une nécessité sont un devoir que chacun doit envers l’autre et envers [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La protection de l’environnement et la protection de la santé de tous plus qu’une nécessité sont un devoir que chacun doit envers l’autre et envers la nature. Car aujourd’hui nous faisons de plus en plus face à la multiplication rapide des maladies  (choléra, fièvre thyphoïde, etc.) à cause du manque de salubrité et d’hygiène.<br />
Pour vous aider dans ce devoir, le Groupe Béthel (GB) vous offre des toilettes mobiles appelées Porta Potti.<br />
En effet ceux sont des toilettes qui n’ont pas besoin d’être reliées à un système d’évacuation ou d’alimentation en eau. Construit en plastique durable de haute qualité, Porta Potti est hygiénique et facile à nettoyer. D’un poids très léger, il se transporte aisément et peut être installé n’importe où. Les toilettes Porta Potti disposent :<br />
-     D’une grande résistance à l’usage ;<br />
-    D’un bouton de mise à l’air libre pratique pour une vidange sans éclaboussure ;<br />
-    D’un bras de vidange intégré ;<br />
-    D’une garantie d’utilisation de 3ans ;<br />
-    D’un verrouillage de couvercle intégré (pour une utilisation facile en cas de transport avec le reservoir d’eau propre).<br />
Porta Potti est la solution idéale pour :<br />
-    Ceux qui ne veulent pas utiliser des toilettes communes aussi insalubres soient-elles dans nos maisons (surtout à louer) à Cotonou ;<br />
-    Les citadins qui veulent s’installer dans une ferme ;<br />
-    Les écoles qui manquent de toilettes ;<br />
-    Les entrepreneurs agricoles qui peuvent facilement réutiliser ces matières organiques comme engrais ;<br />
-    Les grands rendez-vous à caractère festif ou religieux (nonvitcha, pèlerinage, etc.) ;<br />
-    Les pêcheurs qui se permettent le vilain luxe de se mettre à l’aise dans nos eaux (lac, lagune, fleuve, mer) ;<br />
-    Les populations vivant dans les zones lacustres qui ne disposent pas de toilettes et défèquent allègrement dans les eaux : Ganvié, So-Ava, Aguégué…<br />
N’hésitez donc pas à vous en procurer afin d’assurer la protection de l’environnement tout en garantissant votre propre santé.<br />
Groupe Béthel Sarl / Boutique en face de l’église Saint Jean Cotonou-Bénin<br />
Tél : 00229 21 32 05 57/ 96 28 30 82/ 95 05 86 93</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/699/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le label d’un pays, quelle valeur …!!!</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/le-label-dun-pays-quelle-valeur/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/le-label-dun-pays-quelle-valeur/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 19 Feb 2013 09:44:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=692</guid>
		<description><![CDATA[Selon le dictionnaire le Robert, le LABEL est une étiquette ou marque mis sur un produit pour en garantir l’origine, la qualité. C’est ce que [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Selon le <strong>dictionnaire le Robert</strong>, le<em><strong> LABEL</strong></em> est une étiquette ou marque mis sur un produit pour en garantir l’origine, la qualité.<br />
C’est ce que l’<strong>Australie</strong> a très tôt compris et impose cela à ces produits afin de faire face à la concurrence et de privilégier le made in australia. Quel est son origine? C’est un chef d’entreprise fabricant de meubles qui a eu l’idée il y a de cela 15 ans de mettre sur les meubles fabriqués en Australie avec des matières premières venues de l’Australie le logo de kangourou (<strong><em>le kangourou car l’Australie est un pays de kangourou</em></strong>) afin de les différencier de ceux importés. Curieusement ce dernier a constaté que les meubles marqués de ce logo se vendent plus que ceux importés. C’est ainsi qu’est né une société privée chargée de gérer ce label australien.</p>
<p>Cette société joue aussi le rôle de régulateur et de contrôleur dans l’attribution et la gestion de ce label. A titre d’exemple, une entreprise qui a utilisé faussement le label a dû payer <strong>400.000 euros</strong> d’amendes à l’Etat.<br />
Figurez-vous que pour avoir ce label, deux conditions sont à réunir :<br />
1-    Le produit doit être assemblé ou fabriqué en Australie ;<br />
2-    Le produit doit contenir plus de 50% de matières premières provenant du territoire australien.</p>
<p>L’impact direct de cette initiative est qu’elle crée indubitablement de la valeur ajoutée par conséquent de la main d’œuvre. Figurez-vous que pour <strong>10 euros</strong> dépenser par un consommateur, <strong>30.000 emplois</strong> sont créés chaque année ; à démontrer le gouvernement australien à travers les statistiques. Aussi derrière cette initiative, un esprit de patriotisme se développe : « je sais que les produits ayant le label australien sont très chers mais je contribue au développement de mon pays en les achetant » a martelé une consommatrice sur la chaine de télévision France 2.<br />
La France vivant une vague de marasme économique où près de <strong>1000 usines</strong> ont déjà fermé les portes, veut dupliquer cette initiative. Car de cette initiative découlent des impacts social, culturel et économique.<br />
<strong>Agrobenin</strong>, tout en saluant et félicitant le travail que fait certaines personnes telle que <strong>M. Bruno GNIDEHOUE</strong> directeur du centre label benin hèle les Béninois à un esprit de patriotisme plus accru car comme on le dit en fon : «<em><strong> c’est nous même qui allons ensevelir la dépouille de notre père quoiqu’il advienne</strong></em> ».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/le-label-dun-pays-quelle-valeur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Penser à la qualité, faire  la  promotion de l’innovation : Petits producteurs, qualité et co-innovation dans la filière ananas au Bénin.</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/penser-a-la-qualite-faire-la-promotion-de-linnovation-petits-producteurs-qualite-et-co-innovation-dans-la-filiere-ananas-au-benin/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/penser-a-la-qualite-faire-la-promotion-de-linnovation-petits-producteurs-qualite-et-co-innovation-dans-la-filiere-ananas-au-benin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 11 Feb 2013 06:59:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=686</guid>
		<description><![CDATA[Le vendredi 08 février 2013 a eu lieu à Cotonou précisément au chant d’oiseaux l’atelier international des acteurs dans la filière ananas. Étaient présents à [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le vendredi 08 février 2013 a eu lieu à Cotonou précisément au chant d’oiseaux l’atelier international des acteurs dans la filière ananas. Étaient présents à cet atelier <b>:</b></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li> Producteurs et organisations des producteurs d’ananas ;</li>
<li> Commerçants, grossistes, transformateurs et exportateurs d’ananas ;</li>
<li> Organisations industrielles ;</li>
<li> Gouvernement ;</li>
<li> ONGs et partenaires au développement ;</li>
<li> Institutions de recherche et services de vulgarisation ;</li>
<li> Organisations intermédiaires.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"> Après la cérémonie d’ouverture prononcée par Hans MEENICK de agri-hub Bénin (<a href="http://apf-benin.ning.com/" target="_blank">http://apf-benin.ning.com/</a>), du professeur Dr Joseph HOUNHOUIGAN de l’université d’Abomey Calavi, du professeur Dr Tiny van Boekel de l’université de Wageningen et du représentant de l’ambassade des Pays-Bas, le Dr Ousmane Coulibaly de l’Institut International de Technologie Agricole (IITA) a introduit en faisant une présentation sur la filière ananas au Bénin. Suite à sa présentation, les doctorants de l’université de Wageningen : M. Menouwesso HOUNHOUIGAN, M. Nicodème FASSINOU et M. Djalal ARINLOYE ont présenté respectivement : « Qualité le long de la filière ananas et dans la transformation de l’ananas », « Enjeux de l’amélioration de la qualité dans les systèmes de production de l’ananas » et « Renforcement de l’intégration des petits producteurs dans la filière ananas ». Aussi 04 groupes de travail ont été constitués afin de travailler sur les thèmes :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li>qualité à la production ;</li>
<li>Logistique et conditionnement ;</li>
<li>transformation et qualité des dérivés ;</li>
<li>accès aux marchés et TIC.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">De cet atelier, il ressort que les superficies de production de l’ananas croissent chaque année par conséquent la production croit mais le rendement ne croit pas. Aussi les producteurs n’ont pas de contrat avec les transformateurs ce qui fait qu’ils connaissent des fois des pertes post-récoltes. La logistique pour assurer le transport n’est pas au point ce qui accroit la translucidité par conséquent entraine la réduction de la durée de conservation. Quoique, la pièce d’ananas coûte environ 4euros soit 2.600fcfa sur le marché européen notamment la France mais la part qui revient aux paysans est insignifiante et seulement 2% de la production nationale est exportée sur le marché européen. Bien que le marché européen soit disponible, les producteurs ne sont plus motivés à vendre aux exportateurs car ces derniers sont trop exigeants  or le marché voisin qui compte environ 150millions d’habitants et qui est situé à environ 80km de Cotonou n’en a pas et prend tout ce qui est produit (par jour environ 80 bachets de 2.5T à 3T vont au Nigéria). Dans une même plantation, on remarque une hétérogénéité des fruits due au non calibrage des rejets et à une mauvaise induction florale. Pour M. Christophe TOSSOU de l’Institut National de Recherches Agricoles du Bénin (INRAB), les paysans ne sont pas prêts à prendre des rejets de première génération quoique 1ha d’ananas  soit 15fois plus rentable qu’un hectare de maïs. Aujourd’hui l’un des problèmes que connait le secteur, est la disponibilité de données fiables surtout à l’exportation car le Bénin dispose de plusieurs points d’entrée et de sortie avec ses voisins du Nigéria, du Togo, du Burkina-Faso et du Niger.</p>
<p style="text-align: justify;">Le gouvernement aussi ne respecte pas la carte géographique du pays car on ne peut pas comprendre comment le gouvernement peut envoyer des cadres afin d’inciter la population à produire du coton dans la zone d’Allada qui est la zone de production de ce fruit a martelé l’un des producteurs qui regrette d’avoir fait du coton car ce dernier n’est pas rentable.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi dans l’agriculture conventionnelle, l’on continue d’utiliser l’etephon or dans l’agriculture biologique, il n’y a aucun produit qui le remplace. De même pour la maladie du Wilt transmise par les cochenilles, il n’y a pas jusqu’à ce jour un produit qui puisse les éliminer. Il n’y a pas aussi au Bénin les intrants spécifiques pour la culture de l’ananas : « Nous utilisons ceux du coton » a martelé l’un des producteurs. Il arrive aussi que ces intrants ne soient pas disponibles à temps ou bien qu’ils soient disponibles, le producteur est incapable de s’en procurer à cause du coût. Alors ce dernier brade à vil prix sa production.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, l’itinéraire technique pour la production de l’ananas au Bénin qu’utilisent les producteurs est celui de la Côte d’Ivoire. Sur ce point l’INRAB est vivement interpellé. Aujourd’hui dans la commune d’Allada (forte zone de production), le plus grand producteur est celui qui le fait sur au plus 5ha. Il n’y a plus d’espace au point où quelqu’un puisse disposer de 10 à 30ha. Ce qui ne favorise pas l’investissement à grand échelle. Mais chose paradoxale, les producteurs aussi petits soient-ils ne veulent pas s’accorder les violons afin de rester en coopérative ou groupement.</p>
<p style="text-align: justify;">L’exportation de l’ananas dans la sous-région est aisée mais l’exportation par exemple de son jus n’est pas chose aisée. Pour Lucien LATE, secrétaire général de l’ANATRAB, le Nigeria exige tellement de documents au point où l’exportation du jus devient compliquée. Quant à l’export à l’international, l’Allemagne et la Hollande exigent le certificat Fairtrade ou/et Eurogap. Ce qui démotive les exportateurs. Pour pallier cela, le démarrage effectif des activités du <em><b>Laboratoire Central</b></em> <em><b>de Contrôle de la Sécurité Sanitaire des Aliments</b></em> est vivement souhaité. Car ce dernier pourra facilement délivrer des certificats à caractère national, sous régional et international.</p>
<p style="text-align: justify;">La question de l’introduction des TIC n’a pas été occultée. Il y a par exemple le système proactif d’information commerciale (SPIC) qui est en cours de réalisation par la société Géoimages solutions <a title="geoimagesolutions.com" href="http://www.geoimagesolutions.com" target="_blank">(www.<b>geoimagesolutions</b>.com</a>/) qui définit la carte d’identité des produits agricoles (de la fourche à la fourchette) que le consultant Hervé NANKPAN a rappelé; aussi la réalisation d’une plateforme reliant les producteurs aux marchés en cours d’élaboration par la société ESOKO avec les maraichers.</p>
<p style="text-align: justify;">En conclusion, les producteurs continuent de vivre des problèmes récurrents à leur secteur à cause de l’inexistence d’organisation fiable avec laquelle l’Etat puisse échanger. « La <strong>béninoiserie</strong> » aidant, chacun veut rester dans son coin pour manger a martelé le représentant du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP). Pour le professeur Dr Joseph HOUNHOUIGAN, quand les producteurs finiront par avoir le dos au mur, ils décideront de s’unir pour le bonheur de tous car une seule hirondelle ne fait pas le printemps.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/penser-a-la-qualite-faire-la-promotion-de-linnovation-petits-producteurs-qualite-et-co-innovation-dans-la-filiere-ananas-au-benin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelle agriculture sans énergie ni eau ???</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/quelle-agriculture-sans-energie-ni-eau/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/quelle-agriculture-sans-energie-ni-eau/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 09:24:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=678</guid>
		<description><![CDATA[Nous sommes tous certains que le monde a besoin de l’agriculture pour vivre voire survivre et que le secteur agricole doit plus que jamais être [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Nous sommes tous certains que le monde a besoin de l’agriculture pour vivre voire survivre et que le secteur agricole doit plus que jamais être professionnalisé afin que tous les acteurs à divers niveau puissent tirer profit. Tout le monde est plus que jamais convaincu que c’est à la jeunesse qu’incombe la lourde tâche de s’investir dans l’agriculture afin d’assurer une autosuffisance alimentaire à notre pays. Et pour réussir cela, de nombreux projets et programmes ont connu le jour.</p>
<p style="text-align: justify;">Par exemple, le programme de l’<strong>AFD</strong>  financée à 90% par l’<em><strong>Agence Française de Développement</strong></em> (AFD), à hauteur de 587 198 euros (<strong>385,2 millions de FCFA</strong>), pour une durée de quatre ans. Ce projet qui a débuté en 2009 consiste en la mise en place d’un dispositif d’accompagnement à l’insertion professionnelle des jeunes diplômés afin de faire de l’année 2013 l’année de l’agriculture. Aussi le programme spécial d’insertion des jeunes dans l’agriculture lancé en 2009 par le président <strong>YAYI BONI</strong> où 14.000 jeunes ont été installés dans la vallée du Niger. Mais force est de constater que la majorité de ces jeunes étant issus du monde urbain ont eu du mal à s’installer dans le monde rural où l’énergie électrique est difficilement accessible.</p>
<p style="text-align: justify;">Par ailleurs, beaucoup de projets et d’initiatives connaissent le jour afin d’amener les jeunes à pouvoir associer les TIC à l’agriculture. D’où le thème de <strong><em>e-agriculture</em></strong>. Mais peut-on le faire sans la disponibilité de l’énergie ? Car aujourd’hui ni les TIC, ni l’électricité ne sont plus un luxe mais une nécessité. Déjà dans Cotonou la capitale, des coupures d’électricité de 03 à 05 heures s’observent or nous venons à peine d’entrer dans la saison sèche. Par conséquent le pire reste à venir.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi, on parle du droit à l’eau car l’Assemblée Générale de l’ONU AG/10967 du 28/07/2010 a adopté par 122 voix pour et 41 absentions un projet de résolution, présenté par la Bolivie, sur le droit fondamental à l’eau et à l’assainissement (A/64/L.63/Rev.1) dans lequel elle déclare que le droit à une eau potable salubre et propre est un droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l’homme.  Elle demande aux États et aux organisations internationales de fournir des ressources financières, de renforcer les capacités et de procéder à des transferts de technologies, en particulier en faveur des pays en développement. la charte de l’<strong>ONU</strong> car l’eau est source de vie. Paradoxalement l’agriculture béninoise reste tributaire de dame nature qui dicte sa loi sous l’effet du changement climatique. Dans ce contexte, quel jeune irait s’installer dans la brousse sans énergie ni eau ?</p>
<p style="text-align: justify;"><em><strong>Dira-t-on que pour l’eau, il faut un forage?</strong></em> Nonobstant le coût de réalisation d’un forage, l’utilisation de cette eau nécessite des pompes à immersion et de refoulement qui ne fonctionnent que grâce à l’électricité.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais pour <strong>Lourdes AGBATO</strong>, diplômée du Lycée Technique Agricole de Sékou, je suis née et j’ai grandi au village. Donc repartir au village n’est pas un souci pour moi. Bien que la majorité de ma promotion rêve de travailler dans les organismes nationaux et internationaux (naturellement en milieu urbain), moi je préfère aller au village pour me mettre au travail histoire de faire valoir mes acquis.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le moment des milliards coulent et continueront de couler pour le bonheur de ceux à qui cet écoulement profite.</p>
<p> <b>Tableau : Synthèse des coûts pour la réalisation des OMD (Milliards FCFA)</b></p>
<table border="1" cellspacing="0" cellpadding="0" align="left">
<tbody>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>Domaines </b></td>
<td valign="top" width="89"><b>2007</b></td>
<td valign="top" width="66"><b>2011</b></td>
<td valign="top" width="76"><b>2015</b></td>
<td valign="top" width="113"><b>Total 2007-2015</b></td>
<td valign="top" width="76"><b>Moyenne</b></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>Agriculture et lutte contre la faim</b></td>
<td valign="top" width="89">21,74</td>
<td valign="top" width="66">94,66</td>
<td valign="top" width="76">183,99</td>
<td valign="top" width="113">896,48</td>
<td valign="top" width="76">99,6</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>Education</b></td>
<td valign="top" width="89">89,12</td>
<td valign="top" width="66">144,72</td>
<td valign="top" width="76">245,95</td>
<td valign="top" width="113">1380,695</td>
<td valign="top" width="76">153,41</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>Genre</b></td>
<td valign="top" width="89">2,14</td>
<td valign="top" width="66">5, 93</td>
<td valign="top" width="76">15,48</td>
<td valign="top" width="113">63,88</td>
<td valign="top" width="76">7,09</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>Santé</b></td>
<td valign="top" width="89">82,34</td>
<td valign="top" width="66">129,73</td>
<td valign="top" width="76">183,91</td>
<td valign="top" width="113">1190,53</td>
<td valign="top" width="76">132,28</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>Eau et Assainissement </b></td>
<td valign="top" width="89">37,88</td>
<td valign="top" width="66">49,08</td>
<td valign="top" width="76">70,58</td>
<td valign="top" width="113">460,9</td>
<td valign="top" width="76">51,21</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>Energie</b></td>
<td valign="top" width="89">49,72</td>
<td valign="top" width="66">86,66</td>
<td valign="top" width="76">132, 24</td>
<td valign="top" width="113">796,54</td>
<td valign="top" width="76">88,5</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>Infrastructures de transport </b></td>
<td valign="top" width="89">97,91</td>
<td valign="top" width="66">105,24</td>
<td valign="top" width="76">132,44</td>
<td valign="top" width="113">993,33</td>
<td valign="top" width="76">110,37</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top" width="145"><b>TOTAL</b></td>
<td valign="top" width="89">380,886</td>
<td valign="top" width="66">616,03</td>
<td valign="top" width="76">964,61</td>
<td valign="top" width="113">5782,37</td>
<td valign="top" width="76">642,48</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b><span style="text-decoration: underline;">Source: D’après les travaux de mise à jour des costing, PASCRP/DGPD/MPDEAP, novembre 2007</span></b></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/quelle-agriculture-sans-energie-ni-eau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La culture de l’ananas biologique au Bénin: mythe ou réalité</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/la-culture-de-lananas-biologique-au-benin-mythe-ou-realite/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/la-culture-de-lananas-biologique-au-benin-mythe-ou-realite/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 21 Jan 2013 11:37:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=669</guid>
		<description><![CDATA[L’ananas est une culture d’exportation à l’image du coton et de l’anacarde au Benin. Sa production en pleine expansion est principalement destinée aux marchés régional [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’<strong>ananas</strong> est une culture d’exportation à l’image du coton et de l’<strong>anacarde au Benin</strong>. Sa production en pleine expansion est principalement destinée aux marchés régional et international. Il appartient à la famille des Broméliacées originaire d’Amérique. Découvert par Christophe Colomb en Guadeloupe en 1493 et au Panama en 1502, sa présence au Bénin remonte probablement à la période de l’esclavage (1708-1740) sous le roi AGADJA. La production intensive d’ananas a débuté en 1972 à l’initiative de sociétés privées dans le département de l’Atlantique au sud-Bénin (<strong>DOSSOU Félix</strong>, 2001).<br />
En effet, est concentrée au sud-Bénin, plus précisément dans le département de l’Atlantique sa production avec 147 000 tonnes soit 98% environ de la production nationale. Notons que l’ananas se cultive dans sept (07) départements sur les 12 que compte le pays. Environ 50% de la production annuelle sont vendus sur le marché national (35% pour l’autoconsommation et 15% pour la transformation) et le reste est exporté dont :</p>
<ul>
<li>2% vers l’UE,</li>
<li>8% en ananas séché exporté et,</li>
<li>40 % vers le Nigéria, le Niger, le Burkina Faso, le Mali etc. (Sohinto D., 2008).</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Suivant les statistiques de l’<strong>INSAE</strong> et de l’<strong>ADEX</strong> en 2007, les exportations de l’ananas ont été de 2400 tonnes. Ces exportations concernent essentiellement l’ananas conventionnel. Mais la culture de l’ananas conventionnel contribue à une dégradation rapide du sol sur les terres de barre au sud du Bénin (car sa production n’a pas cessé d’augmenter). Selon <strong>Floquet et al</strong>. (2001), les caractéristiques des terres de barre diminuent rapidement. Pour pallier à cette dégradation de la fertilité des sols, des initiatives combinées aux demandes du marché international ont été développées pour l’introduction de l’ananas biologique.<br />
D’où vient l’ananas biologique ?<br />
Les faits remontent à 2002, où des recherches ont été initiées dans le domaine pour évaluer les impacts de la production de l’ananas conventionnel sur l’environnement. Les résultats de cette recherche ont mis en évidence les limites de la production conventionnelle et la nécessité de repenser la stratégie de production de l’ananas dans le département de l’Atlantique.<br />
En 2003, sollicitée par <strong>CLARO</strong> pour la production de l’ananas biologique en vue de satisfaire aux demandes extérieures, <strong>HELVETAS</strong> a pris contact avec les chercheurs pour se lancer dans la recherche des techniques de production de l’ananas biologique. Ainsi, une rencontre a eu lieu entre les deux sur les modalités de collaboration, de planification et de mise en place d’une telle innovation.<br />
A la suite de cette importante rencontre, un voyage a été organisé au Togo en 2003 pour visiter les paysans pratiquant de l’ananas biologique et étudier quelques aspects agronomiques.<br />
En 2004, le premier projet de Helvetas d’appui aux acteurs pour la production de l’ananas biologique a vu le jour. Dans le cadre de ce projet, une étude exploratoire conduite par les chercheurs du <strong>CARDER</strong> (actuel <strong>CERPA</strong>) avait permis d’identifier les poches de rejets biologiques dans les départements des Collines et du Plateau (<strong>Ifangni</strong>, <strong>Kétou</strong>, etc.) où les producteurs ne pratiquaient pas le système intensif avec l’utilisation d’intrants chimiques. Les paysans de l’Atlantique avec l’aide de Helvetas ont acheté les rejets issus de ces zones. Les premiers acteurs qui sont intervenus à ce stade sont :<strong> UGPAT </strong>(<em><strong>Union des groupements des Professionnel de l’Ananas de Toffo</strong></em>), <strong>IRA</strong> (<em><strong>Initiative pour la Relance de l’Ananas</strong></em>) et <strong>COPRAMA</strong> (<em><strong>Coopérative des producteurs d’Ananas et de Manioc</strong></em>).<br />
L’année 2007 a été essentiellement marquée par l’étude des pratiques endogènes liées à la culture d’ananas biologique où ont été identifiés l’oranger, le papayer et le bananier comme des fruitiers qui pourraient être associés à l’ananas, en plus de l’arachide, le mucuna, etc.<br />
En 2008, dans le but d’acquérir de nouvelles connaissances les producteurs ont effectué avec l’appui de <strong>Helvetas</strong> une visite d’échanges au Ghana (stratégies de production des rejets) et au Burkina Faso (mode de fertilisation des sols pour l’ananas biologique). La même année, les OP ananas (<strong>IRA, COPROAMA, UGPAT</strong>) ont été regroupées autour de <strong>UGPAT</strong> en vue de l’obtention du certificat biologique délivré par <strong>ECOCERT</strong>.<br />
Sur la base de tous ces acquis, en 2009, il a été planifié la mise en place de parcelles-écoles avec les producteurs. Cette mise en place a été effective en 2010.<br />
De tout ce qui précède, on s’aperçoit que l’initiative est venue de <strong>CLARO</strong> en Suisse et Helvetas (initiative exogène) et par la suite les autres acteurs s’y sont associés. Le sacre a été l’obtention du « certificat de conformité mode de production biologique produits pays tiers » délivré par <strong>ECOCERT</strong> en 2009. D’un point de vue territorial, les producteurs sont concentrés dans les communes d’<em><strong>Allada, Toffo, Zè, Kpomassé, Ouidah, Tori-Bossito et d’Abomey-Calavi</strong></em>. En d’autres termes, l’ananas biologique partage le même bassin de production que le conventionnel. Il s’agit d’une vaste étendue de terre d’environ <strong>490 000</strong> ha propice à la culture de l’ananas.<br />
Rappelons que la production de l’ananas biologique présente beaucoup d’avantages issus de l’agriculture biologique et de surcroît  elle est plus rentable que celle conventionnelle. L’article suivant nous en donnera la preuve.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/la-culture-de-lananas-biologique-au-benin-mythe-ou-realite/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La culture de tomate contre saison : le fétiche des paysans béninois</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/la-culture-de-tomate-contre-saison-le-fetiche-des-paysans-beninois/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/la-culture-de-tomate-contre-saison-le-fetiche-des-paysans-beninois/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Jan 2013 09:21:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[carotte]]></category>
		<category><![CDATA[chou]]></category>
		<category><![CDATA[concombre]]></category>
		<category><![CDATA[gboma]]></category>
		<category><![CDATA[laitue]]></category>
		<category><![CDATA[poivron]]></category>
		<category><![CDATA[tomate]]></category>
		<category><![CDATA[tomates]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=643</guid>
		<description><![CDATA[La production maraîchère constitue une composante importante de l&#8217;agriculture urbaine et péri-urbaine dans les villes du Sud Bénin (Agossou et al, 2001). Elle contribue à [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La production maraîchère constitue une composante importante de l&rsquo;agriculture urbaine et péri-urbaine dans les villes du Sud Bénin (Agossou et al, 2001). Elle contribue à la sécurité alimentaire des villes (Adéoti, 2003). La production des villes de <strong>Cotonou</strong>, <strong>Porto Novo</strong>, <strong>Sèmé Kpodji</strong> et <strong>Grand Popo</strong> représente en moyenne pour certains légumes (<strong>chou</strong>,<strong> gboma</strong>, <strong>laitue</strong>,<strong> tomate</strong>, <strong>poivron, carotte</strong> et<strong> concombre</strong>) 64% de la consommation annuelle de ces villes (<strong>Adorgloh-Hessou</strong>, 2006). Sans cette activité de nombreux citadins seraient dans l&rsquo;incapacité de se procurer certains légumes dont la consommation régulière permet de limiter les carences nutritionnelles graves (Gandonou et al, 2007). Le développement des cultures maraichères au Bénin afin d’assurer la révolution verte reste encore un mythe pour les Béninois bien que cela figure dans le Programme Stratégique de Relance du Secteur Agricole (PSRSA). C’est le cas de la culture de tomate.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, en saison pluvieuse, ce fruit coule abondamment sur le marché au point où les paysans ne réalisent pas de bénéfice consistant mais connaissent aussi des pertes post récoltes. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui ont poussé le gouvernement à travers la création d’une usine de fabrication de purée de<strong> tomate</strong> à<strong> kpomassè</strong> ; même si cette usine peine à ouvrir ses portes. Mais en contre saison, c&rsquo;est-à-dire en saison sèche (<strong>février-mars-avril-mai</strong>), le panier de 20kg-25kg de ce fruit passe de 2.000fcfa à 25.000fcfa.</p>
<p style="text-align: justify;">Qu’est ce qui justifie cette cherté ? En fait, la tomate présente en saison sèche sur le marché béninois nous vient tout droit du Burkina-Faso (un pays fortement menacé par l’avancée du désert qui fournit de la tomate à un pays côtier).</p>
<p style="text-align: justify;">Par conséquent, devons-nous dire que nos entrepreneurs agricoles (paysans) sont incapables de cultiver ce fruit ? J’ai bien peur que la réponse soit OUI. Puisque aux dires de <strong>Abdoul Kader AGUEH</strong> : spécialiste en cultures maraichères contre saison, le secteur est très inorganisé. Les acteurs (les paysans et les universitaires) ont du mal à travailler en réseau afin de se partager les expériences. Par exemple le bouquin du chercheur <strong>Joël Azagba</strong> : « <strong><em>Comment réussir la culture de la tomate en toute saison de l’année</em></strong> » a montré ses limites a martelé <strong>Abdoul Kader AGUEH</strong>. Pour ceux qui tentent de réussir, cela devient automatiquement un secret à garder. Par ailleurs, la tomate nécessite beaucoup d’eau or très peu d’entrepreneurs agricoles disposent de forage sur leur ferme car notre agriculture reste fortement tributaire de dame nature.</p>
<p style="text-align: justify;">Également, en contre saison, les cultures sont victimes par exemple de l’attaque des mouches blanches. Ce qui nécessiterait donc l’utilisation de serre. Autre problème, les acariens aussi créent d’énormes pertes (<a href="http://www.agrobenin.com/les-acariens-mettent-a-mal-la-revolution-verte-au-benin/">http://www.agrobenin.com/les-acariens-mettent-a-mal-la-revolution-verte-au-benin/</a>).  Or selon Mme <strong>Françoise Komlan Assogba</strong> : <em>Chef sous-programme culture maraichères à l’Institut National des Recherches Agricoles du Bénin</em> (INRAB), aucun produit n’arrive à lutter de façon efficace contre ces acariens. Aussi aux dires de Abdoul Kader AGUEH, les cultures maraichères nécessitent une irrigation par goutte à goutte et non une irrigation par aspersion d’eau surtout lors de la floraison. Aussi beaucoup de paysans continuent de cultiver la variété dont le nom commercial est toounvi ou akikan alors que cette dernière n’est pas rentable et est plus périssable que celle par exemple mongal.</p>
<p style="text-align: justify;">Au vue de tout cela, pour le paysan landa, la tomate demeure un fétiche puisque sa culture en contre saison n’est toujours pas maitrisée afin d’en faire des bénéfices très importantes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/la-culture-de-tomate-contre-saison-le-fetiche-des-paysans-beninois/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L’agriculture biologique ou organique : parlons-en !</title>
		<link>http://www.agrobenin.com/lagriculture-biologique-ou-organique-parlons-en/</link>
		<comments>http://www.agrobenin.com/lagriculture-biologique-ou-organique-parlons-en/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 08:34:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Hervé N.</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture biologique]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture organique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.agrobenin.com/?p=637</guid>
		<description><![CDATA[L’agriculture inorganique ou conventionnelle ayant montré ses limites, seule celle biologique est reconnue comme la solution idéale tant à l’agriculteur, qu’au consommateur et à l’environnement. [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">L’agriculture inorganique ou conventionnelle ayant montré ses limites, seule celle biologique est reconnue comme la solution idéale tant à l’agriculteur, qu’au consommateur et à l’environnement.<br />
<strong></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’est-ce que l’agriculture biologique ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Une définition universelle de celle-ci n’existe pas encore à nos jours. L’agriculture biologique est l’art de cultiver la terre en utilisant les meilleures pratiques issues des méthodes traditionnelles couplées aux connaissances scientifiques et les matériaux disponibles tout en créant un équilibre entre la nature et la culture. Cela ne signifie pas le « retour » aux méthodes traditionnelles (houe, coupe-coupe…).</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, l’agriculture biologique a évolué comme la solution sine qua non aux produits agricoles issus de l’agriculture conventionnelle dans les années 1940 en Europe et en Amérique ; il a gagné du terrain en Asie au début des années 1980, mais n’est pas encore acceptée en Afrique ni moins au Bénin jusqu’à cette date. C’est une agriculture qui exclut largement l’utilisation d’engrais chimiques, les pesticides, les régulateurs de croissance, les additifs alimentaires du bétail, etc.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quels sont ses principes ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les principes de l’agriculture biologique ont été fixés par la <strong>Fédération Internationale des Mouvements d’Agriculture biologique</strong> (<strong>IFOAM</strong>) en 1992 à savoir :</p>
<ol>
<li>Pour produire des aliments de haute qualité nutritionnelle en quantité suffisante ;</li>
<li>Pour interagir d’une façon constructive, qui améliore la vie, avec tous les systèmes et cycles naturels ;</li>
<li>Pour encourager et améliorer les cycles biologiques au sein du système cultural, en incluant les microorganismes, la flore et la faune du sol, les plantes et les animaux ;</li>
<li>Pour maintenir et accroitre la fertilité des sols à long terme ;</li>
<li>Pour utiliser autant que possible les ressources renouvelables dans les systèmes agricoles organisés ;</li>
<li>Pour travailler, autant que possible avec des matériaux et des substances qui peuvent être réutilisés ou recyclés, soit à la ferme ou ailleurs ;</li>
<li>Pour donner aux bétails les conditions de vie qui leur permettront d’effectuer les aspects fondamentaux de leur comportement inné ;</li>
<li>Pour réduire au minimum toute forme de pollution qui pourrait résulter de la pratique agricole ;</li>
<li>Pour maintenir la diversité génétique du système agricole et de ses environs, y compris la protection des habitats de la faune et de la flore ;</li>
<li>Pour permettre aux producteurs agricoles une vie selon les droits de l’homme de l’ONU, pour fournir leurs besoins de base et obtenir un rendement adéquat ainsi que la satisfaction de leur travail, y compris un milieu de travail sécurisé ;</li>
<li>Pour examiner l’impact social et écologique plus large du système d’exploitation.</li>
</ol>
<p>De ces principes, nous constatons que la pratique de l’agriculture biologique offre des avantages aux gens et à l’environnement puisqu’elle :</p>
<ul>
<li>- Contribue à accroitre la fertilité des sols à long terme ;</li>
<li>Est utilisée pour lutter contre les ravageurs et les maladies sans nuire à l’environnement ;</li>
<li>Assure la protection de la nappe phréatique ;</li>
<li>Assure la gestion optimale de l’eau ;</li>
<li>Utilise les ressources dont l’agriculteur a déjà, donc ce dernier a besoin de peu d’argent pour acheter des intrants agricoles ;</li>
<li>Contribue à produire des aliments nutritifs, des aliments pour les animaux et des récoltes de haute qualité et à vendre à bon prix.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Pour bénéficier de ces avantages, la pratique de l’agriculture organique implique l’utilisation des techniques telles que :</p>
<ol>
<li>Le compostage : il ne coute pas cher et est très efficace, il améliore la qualité du sol, il facilite le drainage, il réduit l’érosion, il ajoute des nutriments facilement assimilables par la plante et favorise une gestion optimale de l’eau.</li>
<li>Le paillage : il consiste à couvrir le sol avec une couche de matériau en vrac comme le compost, le fumier, la paille, l’herbe sèche, les feuilles ou les résidus de récolte. Les paillis ont plusieurs effets sur le sol qui contribuent à l’accroissement de la plante :</li>
<li>La diminution dans la perte d’eau à cause de l’évaporation ;</li>
<li>La réduction de la croissance des mauvaises herbes en réduisant la quantité de lumière qui frappe le sol ;</li>
<li>L’empêchement de l’érosion du sol ;</li>
<li>L’augmentation du nombre de microorganismes dans la couche arable.</li>
</ol>
<p>Dans un système d’agriculture biologique, le but n’est pas nécessairement l’élimination des mauvaises herbes mais de les contrôler. Et ces méthodes ci permettent de le faire à savoir :</p>
<p style="text-align: justify;">i- La rotation des cultures,<br />
ii- Le binage,<br />
iii- Les paillis qui couvrent le sol empêchent les graines des mauvaises herbes de germer,<br />
iv- Le désherbage mécanique ou manuel,<br />
v- L’utilisation des animaux pour le désherbage par exemple les canards qui mangent les mauvaises herbes dans un champ de riz.</p>
<p style="text-align: justify;">Au vue de tout ce qui précède, il urge un changement de paradigme dans la pratique agricole afin d’assurer de façon permanente une production de qualité par des personnes de qualité dans un environnement de qualité. Et cela c’est la pratique et l’enseignement à toutes les couches de la société de l’agriculture biologique. Mais pour vous quel est votre choix ???</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.agrobenin.com/lagriculture-biologique-ou-organique-parlons-en/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
